Témoignages de spectateurs

6 05 2016

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AU COEUR DE CHARLOT |  Vendredi 6 Mai 2016, Théâtre 14 à Paris
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« Je vous félicite. C’était visuellement et musicalement de toute beauté. »

Laurent

« Bravo pour « Au Coeur de Charlot ». Cette interprétation gestuelle et silencieuse a capté toute mon attention et je vous ai trouvé très émouvantes et belles. Merci beaucoup. »

Pascal

« Sublime magie des gestes, des voix, de la lumière. Très beau spectacle. »

Edith

« Plonger d’emblée les spectateurs dans une atmosphère sereine tout en étant dans un vrai élan artistique. Arriver à parler de Charlot et que le public l’entende sans le caricaturer. Mêler burlesque et intériorité. Virtuosité. »

Anonyme

« C’était magnifique, vous étiez magnifiques ! Il y a des mots qui chantent, des mots qui sont des passeurs d’ images, j’ai envie de les dire en chantant : trois acteurs, trois étrangers anonymes et qui pourtant par leur seule présence, arrivent à faire passer toute la thématique d’un Charlot multiple et insaisissable.
J’ai admiré  la prise de possession de l’espace scénique ,la gestuelle sublimée par la magie de la lumière ( bravo aux techniciens du théâtre 14 ).
Petit clin d’œil ou improvisation géniale j’ai cru reconnaître l’image d »un  aveugle cherchant son chemin , coté jardin. Et puis il y a cette séquence de Charlot poussé de force sur le devant de la scène et qui ne veut plus la quitter : il danse pour lui seul avec le geste juste de celui qui ne sait pas qu’il danse, tandis que s’envolent dans le ciel des millions de Chaplin qui cherchent leur  chemin à la poursuite de leur bonne étoile comme dans un dessin de Folon. Un grand bravo. »

Henri

« Ce spectacle est un très bel hommage à Chaplin, à la façon dont son art est ancré dans sa vie. Les trois interprètes parviennent à rester tout du long en équilibre sur ce fil tendu entre l’hommage et la re-création, s’inspirant de nombreuses scènes des films de Chaplin pour en redonner l’intensité. C’est là que le travail du Butô prend tout son sens, dans la façon dont seuls les gestes justes et incarnés peuvent réellement nous parler de la vie.
La musique est à la hauteur du défi posé par la chorégraphie : évitant l’écueil de l’effet de citation, elle porte les trois danseuses et nous transporte, fil subtil qui enlace le spectateur mais laisse toute sa place à l’imaginaire et l’interprétation.
On ressort de ce spectacle avec un Charlot actualisé et toujours vivant, dont la pudeur et la magie continuent de nous enchanter. »
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Benjamin, musicien
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« Si Charlot avait vu le spectacle….. Il aurait été touché au coeur avec les spectateurs.
La voix souffle l’esprit du spectacle, la lumière s’infiltre. Françoise Jasmin, Raphaëlle Jasmin et Hélène Spehl transforment à leur propre vitesse trois personnages de Charlot. Nous plongeons dans leurs mouvements qui s’informent et se transforment progressivement. Notre oeil est sur la scène. Charlot est en scène. L’harmonie des danseuses nous centre, nous concentre. Nous respirons au rythme de leurs mouvements et de leurs déplacements. Charlot se déroule devant nous en trois miroirs réfléchissants. Est-ce lui ou nous qui sommes sur le fil du déséquilibre?
Le déroulement du geste de chacune interfère sur ma respiration. Ma conscience du temps en est altérée, absorbée par la variété des postures, des allures et des ralentissements. Je suis avec les danseuses dans l’ici et maintenant de leurs mouvements. Le temps naît de la continuité de leur engagement au fur et à mesure de leur créativité.
Je suis captive, séduite.
Françoise, Hélène, Raphaëlle sont les aventurières de leurs créations. Elles déroulent le fil fragile de leur composition individuelle et collective aux rythmes variés. Elles me fascinent. Chacune chevauche ensemble l’infinie liberté de la retenue des gestes de Charlot. Le rythme de leur danse s’explore, se rétrécit ou se gonfle d’imagination créatrice sur la scène…. Charlot a autant de visages que de sourires à peine ébauchés à travers la gestuelle de chacune. C’est Charlot en clin d’oeil qui se rit de lui-même avec nous. Merci à lui.
Mais c’est aussi une danse en canon, qui résonne de recherche, de richesses et de fausses maladresses qui s’adresse au public. C’est l’aventure de Charlot en répond à trois voix, à trois corps aux gestes esquissés qui se déroulent sur le fil électrique de la prise de risque. C’est l’impossible geste, en équilibre instable qui retrouve soudain sa continuité toujours fragile sur le fil du rasoir.
Hélène, Françoise, Raphaëlle se conjuguent aux rythmes syncopés ou non de leurs postures, en miroirs de Charlot: chacune est une aventurière chevauchant l’infini imaginable des possibles à la recherche du geste juste. Hésitation, justesse ou élégance, les danseuses se répondent au fur et à mesure du déroulement du temps.Chaque geste de chacune parcourt le temps: décalé, humoristique, dissocié, elles créent alors l’harmonie commune des tableaux de l’instant présent. Enchainement, miroirs, décalages, tout est danse sur la scène. Charlot nous en fait voir de toutes les couleurs.
La musique est ici la muse de la scène. Elle entraine chacune au rêve, à la créativité, à la joie d’être soi-même ici et maintenant, en même temps que le public. La lumière s’infiltre en rayons de soleil au milieu du lieu. Où sommes nous exactement? Entre rêve et réalité de la scène, de la mise en scène, de l’avant-scène ou de la scène cinématographique de la danse? L’émotion est inévitable, le spectacle aussi. »
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Edith
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« C’était de la poésie en mouvement qui coulait devant nos yeux. Un cœur qui battait, un papillonnement incoercible, quelque chose d’ésotérique mais dont la profondeur rejoint nos propres racines.

Et on se tient là, assis sur nos places de spectateurs, contemplant devant nous cette chose innommable qui comportait une part de nos vies sans l’être tout à fait, un écho, une résonance, un combat pour lequel on se serait levé sans y prendre part.

Comme un bijou trop précieux dont, par pudeur, les yeux se ressassent sans oser s’en vêtir, une vieille photo souvenir que l’ont ne jouera jamais plus, un ticket de métro qui, perdu au fond d’une poche, oubli qu’il a été un voyage avant d’être un papier.

On voit l’essence de toute ces choses qui avaient oubliés qu’elles en avaient une ressurgir, ont voit toutes ces âmes qui se mouvent sans corps, ces souvenirs qui tâchent un geste de leur belle encre noire qui n’est qu’un trop plein.

On voit Charlot. On ne voit pas un seul éclat concret de Chaplin. Mais on voit tout ces parfums oubliés qui ressurgissent et on sent sa présence. Chaque objet n’est pas là pour matérialiser Chaplin ni pour le suggérer mais parce que ces objets ont eut un poids et chaque poids est un stigmate plus profond que les autres sur la douceur de l’âme d’un Homme.

Ce ne sont plus des femmes qui dansent, ceux sont des corps. Et ces corps se dématérialise. Ce ne sont plus que des gestes. Des gestes qui coulent, se développent, naissent. Des courbent, cambrures, qui se remplissent. L’évolution d’un monde qui se détruit et renaît.

Et dans cette éternité, des souffles erratiques.

Par un équilibre d’ombre et de lumière une ligne apparaît.

Et on le voit apparaître, lui, dans cette lumière argentée, indifférent du public.

Il se tient droit, un éternel sourire. Tissé par les danseuses qui déroule chacune le fil de sa vie.

Il s’avance marche. Voit ce fil qui le maintient. Et le coupe.

NOIR

Fin du spectacle

Chaque fil fini toujours par se rompre mais on ressort quand même chargés de toutes ces effluves poétiques, réminiscences flous… Et on brode à notre tour ces pas qui se briseront, qui perdront de leur importance mais qu’importe ! Pour l’instant ils en ont. »

Jade

 » C’est avec une amie que nous nous sommes rendues au spectacle ce vendredi 6 mai.

Je n’avais jamais vu danser le butô, j’en avais seulement entendu parler par certains artistes du spectacle, alors que je les accompagnais professionnellement.

J’étais donc neuve et curieuse de voir. J’ai découvert un spectacle d’une sensibilité et d’une poésie immense. Par-delà la performance physique que représentent les mouvements du corps ralentis, les gestes précis, comme précautionneux,  gestes toujours fluides, (depuis la phalange d’une main, jusqu’à celle d’un pied), il se dégage de ce spectacle un dialogue avec les objets joliment mis en scène : comme la canne de Charlot, son chapeau, lorsque chaque danseur le prend, le saisit, le place au sol, ici ou là, s’en empare doucement, le porte à sa tête, le re-déplace c’est tout un mouvement, qui devant nous s’exprime rempli de poésie et de vie.

L’humour n’est pas en reste, lorsque dans un tableau, un personnage-danseur, pris de hargne, joue de ses poings serrés et non moins agiles, en les agitant devant l’Autre, par de vifs mouvements circulaires pour lui dire : « Allez, viens te battre, si t’es un homme ! »

Moments de lumières, d’interrogations, moments plus obscurs, tout semble pouvoir s’exprimer dans ce spectacle authentique, profondément humain et humaniste, où chacun pourra se retrouver. Spectacle qui ouvre, découvre et accueille, sans juger, le paradoxe de la nature humaine, autant capable de générosité que de barbarie.

Ainsi, à l’heure où tout va vite, où l’on plie, parfois, sous le poids des injonctions d’être beau, performant, communicant, jeune toute la vie, ce spectacle est comme un havre de paix : étonnant, intelligent, profondément humain il « force » le spectateur à se poser, se reposer, à suspendre sa course et qui sait, penser sa vraie nature ?

Ou simplement se régaler de sensations, de mouvements fluides et esthétiques.

On devine un long travail pour arriver à une technique maîtrisée tant les tableaux s’enchaînent avec naturel.

Cette chorégraphie possède une résonnance (raisonnance…), dont l’onde douce, se propage longtemps après le spectacle.

Alors, tranquillement, courrez-y vite… ! »

Martine, Juin 2016
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AU COEUR DE CHARLOT | Samedi 2 Juillet 2016, Art-Base à Bruxelles

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Tableau I

« Dans une petite salle

Dans une fixité apparente, se tient une femme

Assise, les paumes de ses mains posées sur ses cuisses drapées de rouge rubis….

Cette immobilité recouvrant froidement la chaleur chromatique

Laisse entrapercevoir autant la passion et l’amour que le danger et l’interdit

Toutefois, il faudra avant tout, poser le regard

Le bouton de l’appareil se déclenchera quand ce sera le moment

Ce qui sera capturé, ce sera, ce qui s’est laissé voir

Le présent toujours en vie »

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Tableau V

« Au-delà des nettetés techniques

Volontairement « estompées » par les mains tenant l’appareil

Mon plaisir fut de voir la fuite de l’instant

Tentant gauchement de glisser le présent

Les trajectoires des couleurs,

Les oscillations teintées d’histoires en filigrane

Rien n’évoque la fixité et tout ne l’évoque pas

Si ce n’est parfois, entre un flou bougé et une ondulation…

…Posez votre regard et laissez-lui la liberté de voir au-delà des courbes et autres balancements…

Entrapercevez la vie en dansant »

Quelques lignes d’une spectatrice accompagnée de son appareil photo, Odile

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Modes et Métamorphoses |  « Modes » dans la Cour du Jeu de Balle – Bruxelles, Dimanche 14 Juin 2015
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« Spectacle intrigant….. Toutes mes félicitations pour cette prestation! Merci de m’avoir fait découvrir cet univers… »

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Caroline, fleuriste de la Cour du Jeu de Balle et voisine de Modes
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 » Un enchantement…! Un spectacle qui t’emporte vers les nuages…! »
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Monique, Antiquaire de la Cour
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 » Merci pour cette danse des corps, étonnante! Un spectacle dont nous garderons souvenir d’Images poétiques et d’une Bettina surprenante. »
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Sylvie et Marc de la Galerie d’Art
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° La trace du sable | Art-Base – Bruxelles, Samedi 13 Juin 2015
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 » Comme le grain de sable contient l’immensité du désert et la goutte d’eau contient l’océan, l’homme aussi par cette danse recherche une vibration de tout son être
qui le ramènerait à l’univers, son humanité…. « 
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Annie
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 La trace du sable | AGITAKT/Théâtre Express, Samedi 23 Mai 2015
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« Quelques mots, littéralement, ceux qui restent,
Des femmes
Des femmes indéfinissables
Des constructions présymboliques
 
Des personnages – parfois
L’introspective
L’inquiète
La réconciliée
 
Des qualifications de corps qui cherchent
et des regards
des moyens de dire ce qui tremble,
tout ça.
 
Mais en deçà même des mots
des silhouettes en prises avec la condition humaine
sans justifications. »
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Valentina

« C’était une véritable découverte pour moi. La parole du corps m’a laissé sans voix, une expression où cœur, esprit et âme ne font qu’un. Dépouillé de la parole, le geste creuse et puise dans l’essentiel. Chaque partie même la plus invisible impose sa place pour se donner. La vague repousse le désert et lui offre l’écoute mérité. Entre plénitude et souffrance le corps doute, patiente et lutte, contre le temps, dans un espace où le mouvement devient souffle, poids, plume et rocher. Sur une musique apaisante, l’éventail rouge défendait la maille d’une danse où mystère et passion ne font qu’un »

Fatima, poète

« Très bien, le jeu de ces 7 femmes. A voir! »

Inconnu

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La trace du sable | Théâtre 14, vendredi 1er Mai 2015

 

« Une Vraie Rupture Apaisante Générée…Merci encore à Vous d’être là…!-) »

Romain Jouffroy

« Vous proposez un flux de bien être, on reprend espoir dans les relations humaines »

Marie Claire

« J’ai vraiment apprécié votre spectacle c’était très beau ,émouvant, les danseuses étaient formidables, la mise en scène mettait en valeur la chorégraphie. »

Emilie

« C’est un défi : écrire sur le sable ,je ne sais pas ! ! ! Exprimer à travers la magie de l’aquarelle et de l’eau toute la fantasmagorie du spectacle, je n’ai pas pu ! Il reste le travail de nos merveilleux acteurs, tout en finesse et en sobriété, qui ont su se fondre dans le groupe, renoncer au paraître pour être tout simplement  LE SABLE. »
Henri le voleur d’images …………..Mais un jour je vous les rendrai

« Sablier donc chaque grain érodé se ressemblent, cohésion dans un même souffle de vent prédateur. Le sable garde en mémoire les souvenirs que la mer a bien voulu lui donner, dans un mouvement perpétuel qui apprend qu’une écume s’efface et que le si beau son de la mer est dû au retrait après le paraître. »

Jade

« Nous avons tous en nous notre petit grain de sable et un grain de sable +un grain de sable +plein d’autres grains de sable ça fait une plage de sable…. Ceci est pour vous montrer que chaque petit grain de sable a une importance malgré sa taille  ;) Le spectacle était formidable et nous a montré que la valeur du sable est énorme. »

Candice

« Human Dance ! La Trace du Sable ! Une fois de plus Francoise et les danseuses me fascinent. Tableaux vivants peints avec Force et Amour. Ce troisième opus, qu’il m’est donné de découvrir, mériterait, comme les autres (Chaplin, Duncan…) d’être produit et dansé encore et encore ! »

Michel


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Patience des Métamorphoses. Hommage à Isadora Duncan | Centre d’Art et de Culture, Meudon, jeudi 12 juin 2014

 

« Magnifique. Un grand plaisir. Félicitations à chacune et chacun. »

Myriam

« Un éloge à la danse et à la sculpture. Un hommage à la beauté. Belles danses. »

Michel

« Bravo à l’alliance de la danse d’Isadora, du butô que j’ai découvert et de la sculpture. Et merci à la chorégraphe pour toutes ces explications à la fin. »

Dominique

« Merci pour ce beau voyage vers la sincérité et l’essentiel. »

Madeleine


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Et Chaplin dans tout ça ? Du muet au parlant, où se situe l’indicible ?  | Théâtre 14, mardi 5 mai 2014

 

 « Beaucoup de beauté et d’amour pour Charlot et l’homme en général. Sa vie coulait dans vos corps et dans le mien. »

Odile

« Merci pour ces moments poétiques. »

Sabine

« Charlot aurait plus qu’aimé cet hommage à son plus qu’émouvant personnage… Superbe spectacle. »

Bruno

« Merci à toute la troupe pour ce spectacle plein de tendresse et de poésie. Thank you for such a human dance. »

Vivianne

« Le spectacle m’a émerveillé dés le prologue que j’ai beaucoup aimé. Quel talent- et quel travail- pour installer les spectateurs dans ce rythme enfin humain, à la mesure de la lenteur qu’on souhaiterait s’autoriser plus souvent. »

Anonyme

« Les gestes inattendus, assez rares pour prendre sens, peu à peu, nous invitent à entrer en nous mêmes pour y rencontrer celui qui a si bien joué de sa canne et de son chapeau.
Au fur et à mesure surgissaient silencieusement les personnages de la ruée vers l’or, des lumières de la ville, du dictateur, d’autres films encore que j’ai tant aimés.
Les suggestions de la musique et des danseuses n’imposaient jamais une seule compréhension mais nous amenaient à reconnaitre joie, espoir, déception, souffrance, blessures, communiquées aux spectateurs que nous étions par les danseuses sur la scène. Un échange vrai.
Un très grand merci pour ce partage très généreux de « votre part » à tous. Un très grand merci. »

Colette

« Je me suis retrouvée dans un flux d’émotions et de sensations, plongée dans l’humanité de Charlot et la nôtre.
Grâce à ce spectacle j’ai compris avec plus de profondeur ce qui me touche tellement chez ce personnage, comment sa puissance de vie prend appui sur l’accueil de sa vulnérabilité.
Alors merci pour cet hommage à la Vie, à la beauté et pour votre générosité.
Habitée de tout ce que vous avez su donner, cette phrase me revient « le travail ( votre travail) c’est l’amour rendu visible. »

Madeleine

« Le meilleur spectacle donné sur Charlie Chaplin depuis sa mort. La danse est émouvante, sublime en un mot bien qu’il n’y ait pas de mots pour décrire ce spectacle: Bravo. Chapeau.« 

Jade

« J’ai assisté à ce spectacle avec mes enfants de 10 et 13 ans. Nous sommes tous fans de Chaplin et curieux de découvrir une nouvelle facette du vagabond qui a accompagné toute notre enfance. Le spectacle était tout simplement magnifique, plein d’émotions, d’humour et de regard critique sur notre société (bref du chaplin😉. Le moment d’échange aprés le spectacle nous a permis de découvrir ce chaplin danseur que nous ne connaissions pas. Bravo à toute la compagnie et merci pour ce merveilleux moment. »

Daniel


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Et Chaplin dans tout ça ? Du muet au parlant, où se situe l’indicible | Agitakt, samedi 24 mai 2014

« Chaplin réincarné, et multiple. Une évocation poétique, durassienne, contemporaine, parfaite. »

Alice

« Une belle rencontre entre le public (pour moi et de mon entourage) et les danseuses et danseurs créatifs, présents en liberté;…très beau spectacle, on y participe corps et âme. »

Edith

« Merci pour cette soirée d’initiation à la danse Butô. Nous sommes dans l’écoute. »

Fred et Sylvie

« Bravo pour ce spectacle d’humour, de subtilité et de profondeur. Je suis scotchée…. »

Raphaëlle

« Un spectacle très émouvant. Il est très important de comprendre qu’il n’existe pas seulement les phrases pour s’exprimer, mais aussi le corps qui peut dire beaucoup plus.
Merci beaucoup pour ce spectacle que j’ai beaucoup aimé. » 

Jonathan

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