Témoignages de stagiaires

11 02 2016

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Témoignage de Egidia:  « (…)très poétique et vraiment passionnant (…) »

« Françoise, un grand merci pour ce stage très enrichissant tant pour l’apport théorique que pratique. J’ai trouvé très poétique et vraiment passionnant et originel aussi ton approche de Butô avec la sculpture et Chaplin. C’était un beau moment. »

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Témoignage de Giuliana : « Désormais, je ne me lasse plus du Butô… »

« Je t’écris pour te remercier encore du stage, qui continue à résonner.

C’est ce que j’adore, ce pouvoir de résonance que les mouvements et les gestes éveillent. Ce n’est pas seulement la danse que je sens grandir, mais aussi une certaine réflexion, attention et conscience.
Je voudrais donc m’inscrire aussi au prochain stage, pour pouvoir en faire le plus possible. Désormais, je ne me lasse plus du Butô… »

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Témoignage d’Alice : « un lieu d’écoute, de respect, de partage et d’épanouissement »

« C’est dans le partage que l’art se renforce, que la création apparaît et que le geste prend tout son sens. Françoise Jasmin le sait bien, elle qui travaille depuis tant d’années comme psychopédagogue du mouvement dansé, comme chorégraphe, si la graphie justement, comme écriture, comme fixation rigidifiée, ne lui rebutait pas tant. Une créatrice, une artiste au sens plein, belle, forte, généreuse, qui, dans la lignée d’Isadora Duncan et de Kazuo Ono fait, peu à peu, son chemin de danseuse, un chemin singulier, pour elle indissociable de la transmission et de l’échange. Cela fait du bien, tout simplement. Un havre. Un port. D’où la beauté advient. »

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Témoignage de Magali : « Françoise, un talent inouï de pédagogue » 

 » Je tiens à vous dire merci. Merci pour la danse et merci pour la musique, et merci pour le lieu! J’ai partagé avec vous ces deux jours des moments très forts.
J’ai énormément apprécié la subtilité des entrées « en danse » proposées par Françoise, qui a un talent inouï de pédagogue.
Je la remercie tout particulièrement. Je serais ravie de danser à nouveau avec vous.
Dès que l’occasion se présentera, je participerai encore avec plaisir.
Alors, à bientôt !
Très cordialement »

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Témoignage de Cintia : « Une expérience pleine en sens et en joie »

 » J’aimerais encore vous remercier pour le beau stage « Butô et arts martiaux » du dimanche 26 juin 2011 au Dojo Shiseikan.
Partage en respect et en simplicité ! Pour moi, ma première rencontre avec le Butô. Une expérience pleine en sens et en joie. J’ai retrouvé l’émotion du mouvement et la justesse de la profondeur de mon être… Ma recherche zen continue !
Je vous souhaite plein de beauté et de belles rencontres à Chamonix avec toute l’équipe !
À septembre pour des nouveaux partages et danses en pleine joie !!

Et comme vous avez dit : « Il est nécessaire de mesurer l’importance de chaque mouvement : aucun mouvement perdu, non conscient et inutile… ». « 

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Témoignage de Valérie : « Human Dance : un voyage »

« Human Dance: un voyage. La vie en soi cherche à s’exprimer sous les projecteurs; les mouvements contraires dialoguent sur le fil qui les réunira peut être. « Aller vers et retenir », saisir la fragilité d’un instant et entrer dans une force du geste juste, universel et éternel.
Regarder la danse Buto de Human Dance nous met en résonance avec un indicible tapi au fond de nous… »

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Témoignage de Gabriel : « C’est l’envol vers une courte éternité, voilà ce que je ressens du travail de Françoise »

« Il ne s’agit pas de comprendre mais de sentir ». Louis Jouvet

Mon parcours en danse Butô ne s’est pas fait par hasard ou alors c’est la surprise….
En allant voir un film sur Isadora Duncan à l’Auditorium Saint Germain organisé par la Cinémathèque de la Danse, je rencontre une femme avec ses enfants, très chaleureuse et qui me dit, au cours de notre conversation, qu’elle transmet le Butô. Et moi de lui dire que je suis parkinsonien…
Elle me répond derechef: vous pouvez venir à mes ateliers. Bon, d’accord c’est comme ça que j’ai connu Françoise Jasmin. Depuis, j’ai changé. J’avais auparavant suivi les cours de Lari Léong-une comète tant il est parti jeune-trop tôt- qui lui aussi donnait tout. Avec Françoise, j’ai eu la conscience de l’espace comme ça sans y penser et la densité des mouvements de l’intérieur vers l’extérieur, laisser couler la vie…
Françoise a une énergie telle qu’on ne repart pas le corps ballant et la tête vide.Elle ne donne pas ses sentiments, ni son appréciation de façon individuelle, mais le corps parle et tout en étant conscient, il sait ce qui nous donne, ce plaisir intense à travers nos milliards de cellules.
Naviguer dans le fluide qu’est l’air.
Peut-être le Butô est l’ultime voyage de mes expériences dans la Danse Contemporaine.
Passer non pas à des gesticulations mais juste le geste qu’il faut, tenant en compte la morphologie du danseur.
Ah… J’oubliais le regard social… Nous ne sommes pas là pour faire une démonstration mais faire connaitre par l’intérieur de notre vécu, ce qui nous habite: la joie, la tristesse, la colère, la lumière doit être dans notre corps… Le Butô n’est pas toujours « lent », il peut aussi faire des accélérations ou bien être immobile comme la pierre dans l’attente d’un geste qui va tout déclencher.

C’est l’envol vers une courte éternité, voilà en quelques mots ce que je ressens du travail de Françoise. »

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Témoignage de Geneviève : « Entrer dans le Butô est une expérience unique »

« Le Butô tel que je le vis

(Je l’ai vu et puis je l’ai vécu)

Entrer dans le Butô est une expérience unique. Je dis bien « entrer » à l’infinitif , car il y faut un désir qui pousse vers lui, sans que ce désir ait un contenu précis à priori.
Dans mon premier contact avec le Butô, dont je ne savais rien que le fait que c’était une danse japonaise, et j’aimais la littérature et le cinéma japonais, j’étais spectatrice d’un déroulement visuel impossible à intellectualiser et qui m’a touchée d’une manière quasiment informulable. Le désir d’entrer dans ce monde, de pratiquer cet art étrange et inclassable est né tout de suite comme si j’avais reconnu là quelque chose de moi resté inexprimé.
Le Butô est un art, c’est une danse, mais il exclut les codes habituels. J’ai pratiqué dans ma jeunesse la danse classique super-codée, et le Butô était comme l’opposé de cette pratique, un « lieu » physique et psychique où peut s’exprimer quelque chose de soi que l’on ne connaît pas soi-même. Les mouvements du corps n’y sont pas désordonnés, venus d’une fausse spontanéité, et invitant à un exhibitionnisme qui n’a pas sa place ici, mais ils émergent lentement du fond de soi-même que l’on apprend à écouter dans une concentration qui vide le  » mental  » des stéréotypes sociaux et des préoccupations personnelles. J’ai fait l’expérience inimaginable avant de la vivre, de sentir se mouvoir mon corps sans intervention de ma volonté, le laissant être sans le diriger. Ces moments de grâce procurent un bien-être étonnant.
Bien sûr que le Butô a une esthétique, mais sa beauté (que certains récusent) est liée à une vie intérieure en partie inconsciente, qui s’exprime dans et par un corps qui se fait attentif à lui-même, et à un espace qu’il semble créer lui-même.
Quelques exercices physiques sont utiles à développer les capacités corporelles, mais le Butô pratiqué en amateur c’est-à-dire en amant de cet art, n’exige ni souplesse ni musculature spéciales et peut s’aborder modestement avec les moyens physiques de chacun.
C’est peut-être plus une attitude devant la vie et avec soi-même qui caractériserait cet art, où l’attention à soi, l’humilité et l’accueil de sa propre intériorité peuvent donner à voir quelque chose qui parle aussi à celui qui regarde. »

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Témoignage de Brittni Zotos : « Le mouvement sincère »

« Dans une conférence proposée par Françoise Jasmin et le Vassar-Wesleyan Program à Paris le Jeudi 10 Mars 2011, nous avons échangé autour de la danse Butô, de son origine et de la notion d’Avant-Garde.
Quelles sont les origines de cette danse ?

Françoise explique que le Butô aurait pu naître partout, il existait avant mais il a été mis en lumière au Japon, dans le contexte d’Hiroshima. Ses deux fondateurs pionniers sont Kazuo Ohno et Tatsumi Hijikata. Le Butô se développe dans la reconstruction, la revalorisation de la personne et un retour au bon sens, ce n’est pas un style de danse mais une vision de la vie. Lorsque l’on danse le Butô, on s’adonne au mouvement libre pour revenir à un état ​​d’esprit sincère et constructif. En comparaison il y a d’autres danses qui sont fondées sur un mouvement plus artificiel.

Dans ces genres de danse qui utilisent la notion de chorégraphie dans son sens le plus rigide, le mouvement libre, c’est à dire le mouvement sincère est limité. Françoise a introduit le terme « El duende », lequel décrit la force et le talent qu’il y a dans chacun d’entre nous et auxquels la danse Butô fait appel. Nous avons discuté un peu du lien entre la danse Butô et le Flamenco, qui permet aussi de mieux comprendre la notion du « El Duende ».

Lorsque l’on danse le Butô, on s’engage dans une expression naturelle qui n’est pas forcée car elle est issue d’un mouvement d’adaptation. Ce type de mouvement montre et fait prendre conscience de la puissance du corps, c’est le vrai mouvement qui permet de retrouver une estime de soi, une mise en valeur et une reconnaissance de soi. Souvent, les gens se définissent par les métiers. Mais la position professionnelle n’est pas ce qui construit la personne.
Ce qui construit la personne c’est l’esprit, l’état d’esprit. On peut découvrir ou redécouvrir cet état de bon sens lorsqu’on danse le Butô. »

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Témoignage de Mia : « enchantée par cet atelier »

« Merci pour samedi, pour l’accueil, l’atelier et la transmission de Françoise.
J’arrivais sans autre attente que celle de découvrir et j’ai été ravie, je le suis toujours.

Depuis de nombreuses années je cherche… Recherche du côté de la communication non verbale (alors que le reste du temps, étrangement j’écris) et je cherche dans les danses traditionnelles, les danses populaires de bal, la danse contemporaine, le tai-chi, l’aïkido, tout ce qui croise mon chemin et ouvre une nouvelle conscience du corps, du sien et de celui des autres, de la disponibilité. Et je ne découvre le Butô que maintenant! Encore quelque chose qui prendra au moins toute une vie!
En tout cas j’étais vraiment enchantée par cet atelier, et puis toutes les références que Françoise a faites à Nijinski et Isadora Duncan m’ont beaucoup touchées. J’ai un peu lu sur eux, j’ai surtout lu l’auto-bio d’Isadora et j’ai travaillé sur les Cahiers de Nijinski, leur portraits sont au dessus de mon bureau et ils m’encouragent d’une certaine manière lorsque j’écris. Et je ne les avais jamais rapprochés du Butô! Malgré l’histoire que l’on raconte beaucoup de la performance d’Isadora où elle avait passé un temps incroyable à lever les bras et toute la salle était en pleurs (je résume). Et puis Bourdelle aussi. Un temps j’allais souvent me réfugier dans la court intérieur du musée pour couper un peu de tout, me ressourcer. Et je ne connaissais même pas l’allée dans laquelle votre atelier est situé (lieu magnifique!)

Donc merci pour toutes ces découvertes, pour toutes ces belles images qui me sont venues en têtes et que j’ai vécu lors des exercices. »

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Témoignage de Hélène : « Une exigence d’intégrité essentielle, fondamentale. Une démarche à part entière »

 » Nos chemins ont failli se croiser, il y a 4 ans. Et non! C’était plus tard, finalement!

Ils se sont croisés véritablement il y a quelques mois lors de ce premier stage à Bruxelles. Le temps butô a creusé son sillon depuis…
Grâce au stage à Paris, il trouve les moyens de s’irriguer… et de s’ensemencer lui-même et de se dire un peu mieux, grâce au temps, grâce aux racines qui trouvent leur propre chemin pour être à même d’ancrer le butô dans la terre, le concret, la vie.

 Alors j’avais envie de partager avec toi ce que j’arrive à dire un peu mieux. Je voudrais te témoigner aujourd’hui de quelque chose de très important pour moi.
Je te remercie tout d’abord Françoise. Je sens de véritable et précieux alliés chez Human Dance, dans cette recherche du corps sincère. Et mon témoignage part de cette gratitude profonde.

Il y a 4 ans, nos chemins auraient bien failli se croiser et je me demande qu’en aurait-il été, du coup…

A ce moment-là, je venais de terminer mes études en tant que psychologue pour enfants. Pour de multiples raisons, j’étais convaincue que ma place était ailleurs… L’intuition coriace d’une pratique artistique du corps où l’être apprend à exprimer cette part en lui-même, échappant à tous conditionnements. Cette part en lui dans lequel il sait naturellement puiser ses ressources pour grandir, et être.
Être tout simplement, en totale confiance. Être qui il est. Un être créatif, créateur. Un être artistique. Avec lui. Avec l’autre, dans la richesse, le plaisir et le respect de sa singularité et sa diversité.

Durant la dernière année de mes études, je m’étais déjà lancée corps et âme dans une recherche à la manière d’un Sherlok Holmes du corps.
Je m’étais remise à danser intensément, passionnément. Je m’étais découvert une véritable passion également pour l’art de la pédagogie. J’ai appris et désappris, puis appris et encore désappris. Sans cesse. J’ai construit, déconstruit, construit, déconstruit …

« Trop de construction mentale pour une compréhension, à priori, tellement simple et directe que celle du corps et surtout, intuitive. » Je le savais, mais ces différentes étapes dans ma récolte d’outils m’ont permis de les aiguiser de leur trouver plus de justesses et surtout de conscientiser les pièges dans lesquels le corps et l’esprit peuvent se retrouver enfermés.
J’ai emprunté quantités de chemins de traverses, fruits de belles rencontres artistiques et humaines mais également fruits de très interpellantes rencontres où la transmission de l’art de la danse (contemporaine, butô également) n’est pas comprise, elle est voire même dangereuse car elle prend pouvoir sur l’esprit critique. Très souvent une déception, donc. Voire même une grande colère!

Je buttais souvent sur « quelque chose ». J’avais souvent l’impression de lutter, batailler dans beaucoup de pratiques de danse ou de corps que j’ai suivie.

Il manquait « quelque chose ». Ce petit « quelque chose » de fondamental et qui fait toute la différence. Je me bats pour ça, et le défend tous les jours dans la vie comme dans mon travail.

Voilà plus de deux ans, que j’accompagne enfants et adolescents à travers des projets d’ateliers artistiques dans les écoles de Bruxelles et stages extrascolaires. Nous partons ensemble à la recherche de leurs graines de danse. Ces graines à l’intérieur d’eux qu’ils apprennent à exprimer, cultiver pour semer de nouveaux langages de partages porteurs de SENS par, pour, avec soi et avec l’autre.

Ce petit « quelque chose », je le comprends aujourd’hui, j’arrive à mettre un mot dessus.
Grâce à ton travail, Françoise.
La sincérité.

Une exigence d’intégrité essentielle, fondamentale. Une démarche à part entière.

Cette sincérité est le premier pas. Le tout premier pas de danse. Et de vie ! Cette démarche de sincérité, permettant à l’être d’ouvrir à tout instant, et toujours plus grand, toujours plus vaste, son espace d’expression.

Dans la pédagogie Human Dance, il n’y a pas de lutte à opérer. Car tout est là. Humble. Généreux. Humain. Juste. Sensé. Avec ses touches d’humour.Bienfaiteur pour l’Art, celui du cœur, celui du corps et l’évolution des humanités.
Pour la première fois, il s’agit d’un accord et non plus d’une lutte. Accord avec une pratique artistique et philosophique du corps qui m’apaise, m’émeut,  ouvre en moi l’infini des possibles…

Toi et Human Dance êtes de magnifiques gardiens et hôtes du Butô. Merci. »

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Témoignage de Raphaëlle : « Vivre pleinement dans l’ici et maintenant »

« Le Butô, c’est l’essentiel de/dans la vie.

Certains me diront que danser n’est pas l’essentiel de la vie, mais alors dites-moi ce qui est l’essentiel de la vie ?

Ceux qui ont eu la chance de comprendre cette pratique et de tomber sur le bon transmetteur acquiesceront ce qui va suivre.

Dans notre ère, l’essentiel de la vie se perd, se meurt. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est difficile de faire entendre ce qu’est le Butô, qu’il est difficile de mettre des mots sur cette pratique, sur la vraie façon de vivre.

Tout est artifice, peu de choses ont une valeur. Les personnes se mettent à manger de la nourriture biologique et de l’herbe en pensant probablement se rapprocher, par ce biais, de la nature et de l’essentiel…
Mais ceci n’est qu’une infime partie de cet « essentiel » que l’on recherche, ou pas ! Cela leur donne sûrement bonne conscience et ils se sentent utiles tout en fumant, buvant et se déplaçant en scooter polluant pour la tendance.

Le Butô réapprend à vivre pleinement dans l’ici et maintenant. C’est finalement très difficile car nous sommes tellement loin de cela dans notre vie quotidienne.
Lorsque l’on danse le Butô, nous nous abandonnons à notre essentiel, notre soi. Nous oublions nos fardeaux et les surmontons: ça marche !
Cette pratique, ce guide, réapprend « le véritable essentiel » et nous guide vers soi.

Cette pratique nous aide également à supporter, apprécier, réapprendre la relation à l’autre. Une relation qui naît ici de l’empathie et du respect d’abord de soi-même puis de l’autre.
Cette pratique est finalement le chemin pour comprendre, réapprendre, découvrir la vraie vie saine et sereine… »

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Pour partager votre témoignage écrivez-nous à contact@humandance.com


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